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| Titre : | Dessous les roses |
| Auteurs : | ADAM Olivier |
| Editeur : | Paris : Flammarion, 2022 |
| ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-08-028619-2 |
| Format : | 247 p. / 21 cm |
Claire et ses frères se retrouvent pour l'enterrement de leur père dans le pavillon de banlieue de leur enfance. Claire est « dans le soin », infirmière chef, Antoine financier libéral apparemment « décomplexé », et Paul dramaturge, scénariste et réalisateur reconnu. Ce dernier a coupé les ponts avec son père jugé trop patriarcal et la famille le voit comme un traître, dénigrant l'endroit d'où il vient, un voleur approximatif recollant dans ses œuvres des fragments mensongers de leur vie familiale. Contre toute attente il est venu. Durant deux jours de retrouvailles entre chagrin et tensions, les affections ressurgissent, mais aussi les ressentiments et finalement, au fil des mots dits, l'épiphanie d'une tendresse, vestige d'une enfance partagée.
Olivier Adam (Une partie de badminton, Les Notes septembre 2019) rythme ce huis clos familial comme une pièce de théâtre. À chaque chapitre-scène, un des trois personnages joue sa partition dans un rôle attendu : tour à tour chacun dans sa différence s'empare du « je », de sa version des événements, de l'amour porté par leurs parents, de ses choix de vie d'adulte. La volonté de théâtraliser la construction du roman dans une unité de temps et de lieu, d'alterner non-dits de sentiments et tirades vindicatives libératrices donnent une certaine vibration, un relief, la possibilité de rebonds : les disputes éclatent par incompréhension mais se calment au gré d'un fou rire, d'un verre de vin. Malgré l'écriture familière et facile et le regard pas toujours original sur la société contemporaine, la maison abrite alors la nostalgie familiale, l'amour parental distancié, d'une pudeur taiseuse, la tendresse timide. Les personnages existent, particulièrement celui du transfuge. L'émotion pointe quand le cadet se révèle en ombre et lumière et pose cette quête essentielle : on n'entend que ce qu'on veut pour se sentir aimé. À chacun sa vérité ? Un thème intéressant, un ouvrage bien construit auquel on aurait souhaité peut être un peu plus de profondeur. (A.-M.Gi. et C.R.P.) Abonnez-vous à nos analyses sur les-notes.fr
Olivier Adam (Une partie de badminton, Les Notes septembre 2019) rythme ce huis clos familial comme une pièce de théâtre. À chaque chapitre-scène, un des trois personnages joue sa partition dans un rôle attendu : tour à tour chacun dans sa différence s'empare du « je », de sa version des événements, de l'amour porté par leurs parents, de ses choix de vie d'adulte. La volonté de théâtraliser la construction du roman dans une unité de temps et de lieu, d'alterner non-dits de sentiments et tirades vindicatives libératrices donnent une certaine vibration, un relief, la possibilité de rebonds : les disputes éclatent par incompréhension mais se calment au gré d'un fou rire, d'un verre de vin. Malgré l'écriture familière et facile et le regard pas toujours original sur la société contemporaine, la maison abrite alors la nostalgie familiale, l'amour parental distancié, d'une pudeur taiseuse, la tendresse timide. Les personnages existent, particulièrement celui du transfuge. L'émotion pointe quand le cadet se révèle en ombre et lumière et pose cette quête essentielle : on n'entend que ce qu'on veut pour se sentir aimé. À chacun sa vérité ? Un thème intéressant, un ouvrage bien construit auquel on aurait souhaité peut être un peu plus de profondeur. (A.-M.Gi. et C.R.P.) Abonnez-vous à nos analyses sur les-notes.fr
Exemplaires
| Code-barres | Cote | Localisation | Section | Disponibilité |
|---|---|---|---|---|
| A0700204598 | R ADA D | Fougerolles | Romans | Disponible |
