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| Titre : | Cher connard |
| Auteurs : | DESPENTES Virginie |
| Editeur : | Paris : Grasset, 2022 |
| ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-246-82651-4 |
| Format : | 343 p. / 21 cm |
Pour répondre au post Instagram de l'écrivain Oscar Jayack, Rebecca Latté, comédienne cinquantenaire sur le retour, l'apostrophe d'un « Cher Connard ». Elle a partagé une adolescence aux origines modestes en Lorraine avec cet auteur à petit succès. Il est en panne d'inspiration, troublé par l'accusation de harcèlement sexuel de Zoé Katana, son attachée de presse. Une suite de confidences épistolaires naît de cette entrée en matière fielleuse, ponctuée par les post viraux de la victime.
En habituée de la chronique sulfureuse et divertissante de notre époque, Virginie Despentes (Vernon Subutex ; 3, Les Notes juin 2017) s'empare du sujet #MeToo. Elle se glisse derrière trois personnages différemment toxicomanes pour livrer ses messages. Le ton trash des premiers échanges évolue dans une longue montée de l'écoute vers un dialogue qui raconte la désintoxication et l'amitié. L'actrice, punk nymphomane, y narre avec un humour provoquant ses bonnes fortunes masculines déclinantes, ses positions féministes, ses « défonces », sa vulnérabilité. L'écrivain en cure chez les narcotiques anonymes s'interroge difficilement, sincèrement sur la réalité et l'identité de l'acte qui l'accuse. Seule la jeune blogueuse cloîtrée dans son combat déchaîné pour les femmes reste droguée… aux réseaux sociaux et sa verbalisation radicale n'innove en rien. C'est par un commerce, peu avare de formules percutantes dans lesquelles l'auteure excelle, mais attentif et apaisé, que naît l'amitié improbable et rédemptrice entre les deux protagonistes si opposés. (S.D. et C.R.P.) Abonnez-vous à nos analyses sur les-notes.fr
En habituée de la chronique sulfureuse et divertissante de notre époque, Virginie Despentes (Vernon Subutex ; 3, Les Notes juin 2017) s'empare du sujet #MeToo. Elle se glisse derrière trois personnages différemment toxicomanes pour livrer ses messages. Le ton trash des premiers échanges évolue dans une longue montée de l'écoute vers un dialogue qui raconte la désintoxication et l'amitié. L'actrice, punk nymphomane, y narre avec un humour provoquant ses bonnes fortunes masculines déclinantes, ses positions féministes, ses « défonces », sa vulnérabilité. L'écrivain en cure chez les narcotiques anonymes s'interroge difficilement, sincèrement sur la réalité et l'identité de l'acte qui l'accuse. Seule la jeune blogueuse cloîtrée dans son combat déchaîné pour les femmes reste droguée… aux réseaux sociaux et sa verbalisation radicale n'innove en rien. C'est par un commerce, peu avare de formules percutantes dans lesquelles l'auteure excelle, mais attentif et apaisé, que naît l'amitié improbable et rédemptrice entre les deux protagonistes si opposés. (S.D. et C.R.P.) Abonnez-vous à nos analyses sur les-notes.fr
Exemplaires
| Code-barres | Cote | Localisation | Section | Disponibilité |
|---|---|---|---|---|
| A0700202464 | R DES C | Fougerolles | Romans | Disponible |
